Les mystères de Pékin
- 11 nov. 2016
- 2 min de lecture
Jours 29 à 33
Pékin, la destination finale du transmongolien. Un mois après notre départ de Lyon Gare Part-Dieu nous descendons à Beijing Railway West Station. Le dernier tronçon entre Oulan-Bator et la capitale chinoise restera peut-être, plus que les autres, dans nos mémoires.
Notre passage entre la frontière sino-mongolienne a été sûrement le plus romanesque. Alors que je rejoins notre cabine après m’être détendu les jambes à travers le wagon, je trouve la porte close. Camille est fermée à l’intérieure avec Mar Maï notre voisine de couchette et trois de ses acolytes: Tang Pee, Hedi Dong accompagnée de Ding Dong son conjoint. Finissant par m’ouvrir je retrouve tout ce petit monde en train d’ouvrir les faux plafonds et d'y cacher pas loin d’une centaine de sachets de « lait en poudre ». Mais chut nous fais signe Mme Maï, « sicrète »… La suite se déroule sans accrocs, nous vérifions le contenu de nos sacs, et nous descendons en gare de Pékin sûrement plus inquiétées qu’eux par la peine de mort réservée aux trafiquants dans le pays.
La découverte de Pékin qui s’en suit nous confirme que l’Europe est bien loin et que la culture chinoise reste encore, par bien des aspects, mystérieuse pour nous. Nos visites sont le plus souvent brumeuses (avec un indice de pollution 5 fois supérieur à la limite fixée par l’OMS, tout s’explique) mais pas pour le moins merveilleuses. La capitale chinoise recèle de trésors traditionnels, de temples, de parcs, d’anciens quartiers et de lacs qui forment l’hyper-centre. Autour, la ville s’étale en cercles concentriques accueillant l’équivalent d’un tiers de la population française. A raison de 15 bornes par jours (Suunto en main) nous avons pu vous ramener quelques tranches de vie Pékinoise en photo (deux galeries de photo cette fois aussi!).








































































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